
Salut salut!
Finalement, malgre nos quelques reticences concernant le tourisme a Sapa, la ville s'est retrouvee a etre une escale plaisante sur notre route, pendant 2 jours. Meme si les restaurants pour touristes, les bars (on en a meme croise un d'ou on entendait du Manu Chao et du Black Eyed Peas! Super asiatique) et les hotels ont prolifere par dizaines dans les rues autour de la place centrale du village, certains coins de l'endroit gardent un certain charme, et nous nous sommes rendues compte qu'il y avait peut-etre quelque chose de culturel (meme s'il reste que c'est en grosse partie provoque pour et par le tourisme) dans les habiles tactiques de vente des femmes Hmongs et Dzao, qui suivent les gens sur quelques metres en leur demandant d'ou ils viennent, quel est leur nom, etc. Je ne savais pas trop quoi en penser au debut, me demandant a quel point on devait s'en distancier et poser nos limites... mais au fond, je crois que c'est un peu dans la culture (ou du moins, ce l'est devenu) de marchander aussi bien. Elles sont particulierement chaleureuses en le faisant, souriantes (pour autant qu'elles aient encore quelques dents... haha!) malgre nos refus. Les femmes sont d'excellentes vendeuses et se debrouillent plutot bien en anglais: elles nous approchent peu importe ce que l'on fait ou qui on est, nous montrent les bijoux et tissages qu'elles voudraient nous vendre en nous disant comme ils sont beaux et parfois en nous les enfilant (tactique plus directe, qui m'a fait realiser que j'avais de bien gros poignets) ou encore se mettent a nous poser des tas de questions, comme pour tenir une conversation. Parfois, elles insistent un peu, puis comprennent qu'on achetera rien du tout et continuent de faire conversation, ou alors s'eloignent poliment. C'est deja moins agressant que les chauffeurs de taxis qui nous sautent presque dessus des qu'on sort d'un terminus de bus ou de train!
Sinon, Sapa en tant que tel jouit d'un paysages incroyable et de petites ruelles super vivantes, ou flottent les parfums des fruits, de friture (pate frite, patate sucree frite, bananes frites... HMMM!), des soupes aux nouilles plates de riz toujours aussi bonnes (la nourriture des gargottes qu'on retrouve dans les petites rues est encore plus génialissime), des poissons, des petits crabes captures dans les risieres (oui, des crabes vivent dans leau des rizieres) et viandes. Dans la rue, nous avons vu un serpent (vivant) se faire vider de son sang et d'un autre liquide inidentifiable dans un verre! SEIGNEUR! C'est peut-etre ca, l'alcool de serpent? Aussi, a Sapa, l'une des specialites est le champignon... On en retrouve donc des tonnes de sortes, qui sont hypersavoureuses, et qu'on peut acheter seches dans des gros sacs de platique, un peu partout. Et le tofu torche des fesses! Mmm!
Au cours des 2 jours que nous nous etions accorde, nous avons gravi un petit mont (dont le nom m'echappe) au coeur de la ville, qui s'est retrouve a etre en verite le triangle des bermudes: labyrinthique, on n'a absolument aucune idee du trajet qu'on a bien pu prendre et du nombre de culs-de-sac devant lesquels on s'est retrouvees, et comment c'est possible d'avoir atteint 2 sommets differents alors qu'il n'existe qu'un seul mont. Et on a vu des quebecois! Et mange des tas de bonnes choses, sommes allees au marche, et je ne sais plus quoi. Puis, on s'est garde la derniere journee pour aller visiter 3 villages de minorites non loin de Sapa. Moi qui m'en voulais d'avoir succombe a une randonne organisee, ca a finalement ete vraiment chouette: notre guide etait super, et les autres voyageurs totalement geniaux, dynamiques, interesses a poser plein de questions. Ca m'apprendra a vouloir jouer les aventurieres marginales... Les risieres etaient geantes, vraiment impressionnante. On y voyait des cultivateurs y piocher, des buffles (ils sont super importants pour les familles) y labourer la terre, des cannetons s'y baigner comme si c'etait le plus beau jour de leur vie. Et dans les sentiers barcades de tales de bambous de 23872378 sortes voletaient autour de nous des centaines (je vous assure que c'est dit sans exageration) de papillons, qu'on croisait parfois par enormes grappes en train de se reposer (ou de forniquer) au sol. Le temps de la poursuite de papillon est revolu: c'est maintenant eux qui courent apres nous! :P
Finalement, malgre nos quelques reticences concernant le tourisme a Sapa, la ville s'est retrouvee a etre une escale plaisante sur notre route, pendant 2 jours. Meme si les restaurants pour touristes, les bars (on en a meme croise un d'ou on entendait du Manu Chao et du Black Eyed Peas! Super asiatique) et les hotels ont prolifere par dizaines dans les rues autour de la place centrale du village, certains coins de l'endroit gardent un certain charme, et nous nous sommes rendues compte qu'il y avait peut-etre quelque chose de culturel (meme s'il reste que c'est en grosse partie provoque pour et par le tourisme) dans les habiles tactiques de vente des femmes Hmongs et Dzao, qui suivent les gens sur quelques metres en leur demandant d'ou ils viennent, quel est leur nom, etc. Je ne savais pas trop quoi en penser au debut, me demandant a quel point on devait s'en distancier et poser nos limites... mais au fond, je crois que c'est un peu dans la culture (ou du moins, ce l'est devenu) de marchander aussi bien. Elles sont particulierement chaleureuses en le faisant, souriantes (pour autant qu'elles aient encore quelques dents... haha!) malgre nos refus. Les femmes sont d'excellentes vendeuses et se debrouillent plutot bien en anglais: elles nous approchent peu importe ce que l'on fait ou qui on est, nous montrent les bijoux et tissages qu'elles voudraient nous vendre en nous disant comme ils sont beaux et parfois en nous les enfilant (tactique plus directe, qui m'a fait realiser que j'avais de bien gros poignets) ou encore se mettent a nous poser des tas de questions, comme pour tenir une conversation. Parfois, elles insistent un peu, puis comprennent qu'on achetera rien du tout et continuent de faire conversation, ou alors s'eloignent poliment. C'est deja moins agressant que les chauffeurs de taxis qui nous sautent presque dessus des qu'on sort d'un terminus de bus ou de train!
Sinon, Sapa en tant que tel jouit d'un paysages incroyable et de petites ruelles super vivantes, ou flottent les parfums des fruits, de friture (pate frite, patate sucree frite, bananes frites... HMMM!), des soupes aux nouilles plates de riz toujours aussi bonnes (la nourriture des gargottes qu'on retrouve dans les petites rues est encore plus génialissime), des poissons, des petits crabes captures dans les risieres (oui, des crabes vivent dans leau des rizieres) et viandes. Dans la rue, nous avons vu un serpent (vivant) se faire vider de son sang et d'un autre liquide inidentifiable dans un verre! SEIGNEUR! C'est peut-etre ca, l'alcool de serpent? Aussi, a Sapa, l'une des specialites est le champignon... On en retrouve donc des tonnes de sortes, qui sont hypersavoureuses, et qu'on peut acheter seches dans des gros sacs de platique, un peu partout. Et le tofu torche des fesses! Mmm!
Au cours des 2 jours que nous nous etions accorde, nous avons gravi un petit mont (dont le nom m'echappe) au coeur de la ville, qui s'est retrouve a etre en verite le triangle des bermudes: labyrinthique, on n'a absolument aucune idee du trajet qu'on a bien pu prendre et du nombre de culs-de-sac devant lesquels on s'est retrouvees, et comment c'est possible d'avoir atteint 2 sommets differents alors qu'il n'existe qu'un seul mont. Et on a vu des quebecois! Et mange des tas de bonnes choses, sommes allees au marche, et je ne sais plus quoi. Puis, on s'est garde la derniere journee pour aller visiter 3 villages de minorites non loin de Sapa. Moi qui m'en voulais d'avoir succombe a une randonne organisee, ca a finalement ete vraiment chouette: notre guide etait super, et les autres voyageurs totalement geniaux, dynamiques, interesses a poser plein de questions. Ca m'apprendra a vouloir jouer les aventurieres marginales... Les risieres etaient geantes, vraiment impressionnante. On y voyait des cultivateurs y piocher, des buffles (ils sont super importants pour les familles) y labourer la terre, des cannetons s'y baigner comme si c'etait le plus beau jour de leur vie. Et dans les sentiers barcades de tales de bambous de 23872378 sortes voletaient autour de nous des centaines (je vous assure que c'est dit sans exageration) de papillons, qu'on croisait parfois par enormes grappes en train de se reposer (ou de forniquer) au sol. Le temps de la poursuite de papillon est revolu: c'est maintenant eux qui courent apres nous! :P
Une église catholique même au Vietnam! Avec des indications super invitantes, en plus :P
plein plein plein de Champignons
Jardin + vues sur Sapa
... Et un enfant de plus à ma collection d'enfants kidnappés...
Fière monture rencontrée en cours de route
Risières
Desormais, votre descente vers le sud du Vietnam se fait peu a peu. En comptant savamment sur nos doigts les jours qu'ils nous restaient, nous nous sommes rendues compte que nous navions pas une minute a perdre et sommes grimpee dans le premier train de nuit pour Hanoi venu (et c'est le retour en force des joies des gares vietnamiennes! Rebonjour aux gens nombreux et partout, aux toilettes payantes et aux guichets dont les employés ne parlent que Vietnamien!) , pour ensuite descendre vers Hue, ce qui nous a valu une journee complete (12 heures) de train dans des wagons a petit budjet. EXOTIQUE! En plus, à chaque voyage en transport publique que nous faisons, on finit par apprendre la véritable prononciation de la ville vers laquelle on se dirrige et par corriger celle de la ville qu'on quitte. haha! Pratique!


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