mardi 28 août 2012

Suchitoto - San Salvador - Chandler Beach territory

Salut vous tous!!

Ce matin, nous avons décollé pour Suchitoto, notre dernière escale avant de nous diriger vers la capitale pour se rendre à l'aéroport. Le frère de Carlos, au nom sensouel de Manouuuuueeeeel, nous a offert  le lift jusqu'à San Salvador, d'où on repartira vers Suchitoto. On a donc économisé beaucoup de temps et au moins un gros 0.70$ de bus, tout en profitant tous les 6 de la spacieuse voiture 5 places de Manuel... haha!

C'est ainsi que nous nous sommes rendus à Suchitoto, où Yannick a trouvé l'endroit le plus génial au monde pour dormir: une grande maison perdue au bout d'une pente de la muerte, avec une vue imbattable sur le lac Suchitlán. Le village est super beau, avec ses rues en pierre, ses petites maisons blanches, la place centrale, l'église, etc. Et non, je ne vous ai pas menti en vous disant que Suchitoto était une ville artistique et culturelle, avec plein d'artisans, petits musées et festivals... Ça a l'air bien beau tout ça, mais je ne vous en parlerai pas.... parce que y'a aucune galerie qui est ouverte durant la semaine, et pas de festival non plus! On devra se contenter de se promener dans le village,  d'aller se balader jusqu'au lac et de manger du poisson (ça, c'était AVANT d'apprendre qu'il ne fallait pas manger le poisson du lac).


On est aussi allés au poste de police!! Parce qu'on est des hors-la-lois, YEAH! On a braqué une banque, volés des bijoux, vendu des enfants sur e-bay et on a mis du savon à vaisselle dans la fontaine, HELL YEAH! C'est au moment ou j'ai fait pipi sur le parvis de l'église qu'on s'est faits coincés... DAMNED YEAH!

MAIIIIS NOOOOOON!
Tout cela n'était qu'une mise en scène. Je vous ai encore menti.

On est quand même allés au poste de police pour vrai! Mais c'était pour avoir une "escorte" jusqu'à la chute d'eau à quelques km du village (c'est pas parce qu'on est chochottes, là! on nous avait conseillé de se faire accompagner par des policiers). Et puis on a dû attendre qu'un policier en contacte un autre, qui en a contacté d'autres, qui sont venus, repartis puis revenus au poste, qui ont quasiment tiré à la courte paille pour savoir qui se taperait la corvée d'aller aux chutes. On a tellement attendu longtemps que j'ai presque oublié ce qu'on attendait... Mais QU'À CELA NE TIENNE! on a finalement eu 2 policiers juste pour nous! WOOHOO! Ils nous ont fait monter dans un pick up, nous ont dropés à l'entrée du sentier de la chute (qui était somme toute très belle), nous ont regardés regarder la chute, et nous ont ramenés net fret pouet au poste.
La prochaine fois, je braque une banque pour de vrai.

C'est pas mal ça! 
Nous sommes allés à San Salvador le lendemain, la capitale plus moderne et à la fois plus crade que les villes précédentes, là où les messieurs chargés de la sécurité des petits commerces le font avec des AKA 47. Après quoi on a retrouvé l'univers sans taxe et climatisé des aéroports, puis - quelques heures et quelques changements de moyens de transport plus tard - je suis arrivée en Gaspésie! J'y passerai quelques jours avant d'aller travailler comme cueilleuse de pommes à l'île d'Orléans.

Sur ce, cher blog, c'est ce qui clos notre périple!
On se retrouve dans quelques semaines au Honduras... :P



lundi 27 août 2012

Lago Coatepeque et Cerro verde - parque los volcanes


Là je trippe ben gros. 
J´ai plein de piqures de je ne sais pas quoi qui m´apparaissent dessus à chaque jour! ÇA PIIIIQUE!
Moment d´hypochondrie:
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHH!!!
Fin du moment d´hypochondrie.

CECI ÉTANT DIT...
On a passé peu de temps à Santa Anna, parce qu´on avait très hate d´aller voir le Lac Coatepeque, situé près d´une chaine de volcans, au fond d´un immense bassin créé par les montagnes environnantes. On est donc repartis en bus vers le sus-mentionné lac! Qui est fort joli, d´ailleurs... Mais ma foi surexploité touristiquement! Nous sommes arrivés dans un hotel un peu mal entretenu, pas vraiment prope, tenu par une madame étrange qui nous a amenés le soir voir ce qu´elle nous avait présenté comme un concert de reggae, mais qui s´est retrouvé à etre un checksound interminable au bout duquel on est repartis sans avoir entendu aucune chanson.Well.
Au moins, l´hotel était situé au bord du lac, et on a pu profiter de la vue, des hamacs et de la baignade! Tout en jouissant d´une vue imprenable sur la foule de salvadoriens qui profitaient de leur fin de semaine dans le tout inclus d´à coté, en se dandinant sur de la musique et en essayant de faire du jetski. J'ai même vu une tête garnie d'un masque et d'un tuba sortir de l'eau, à côté du quai. Hmmm... Exotique?
C´était ben moins resourcant que ce à quoi je m´attendais...haha!

On ne s´est donc pas faits prier pour repartir le lendemain, direction Cerro Verde, dans le parc national des volcans. On s´est levés tot pour packeter nos sacs (qu´on emmènerait avec nous en espérant pouvoir les mettre quelque part au pied du volcan), puis on est allés prendre le bus.
Et on a attendu.
Et attendu...
Tout en se faisant dire 3 fois que le bus allait arriver dans 5 minutes.
Quand on est finalement partis, on s´est demandé si on arriverait à temps pour prendre le prochain bus pour Cerro verde. On nous avait dit qu'il y aurait un bus qui passait à 9h00, alors une fois arrivés au point de transfert, à 8h50, on a attendu.
Et attendu.
Puis encore attendu...
La preuve est faite: les bus locaux, dans les ptites villes, ben ca passe jamais a la bonne heure! On a meme eu le temps de s´acheter un bidon d´eau et de manger 2-3 pupusas en attendant. En parlant aux gens, on a aussi récolté des informations toutes plus différentes les unes que les autres (encore une fois) à propos de l´heure de passage du bus. Bienvenue au Salvador! C´est dans des moments comme ca qu´il faut avoir confiance en la vie.
Le bus est finalement passé! On est arrivés juste juste juste à temps pour déposer nos sacs et partir avec les guides pour monter le volcan Santa Anna, l´un des plus hauts du pays, avec ses 2300 mètres! Yééééééé!

C´ était MAAAAALAAAAADE! AAAAAAAAAAAAAAAAH!
La montée était pas très dure, et a duré environ 1h30. À la fin, on avait dépassé tout le monde et on avait rattrapé le policier-guide-super-en-shape qui menait la marche. On a sprinté les derniers mètres du volcan avec le guide, jusqu´à atteindre le cratère où baignait une eau turquoise... Wow! Je me passe de descriptions et je vous mettrai des photos à mon retour au Québec!!













Après cette journée parfaite grace au volcan, nous sommes retournés à Santa Anna retrouver des copains voyageurs qu´on y avait rencontrés et nous avons retrouvé la propreté de la Casa verde, question de faire un peu de lavage de nos vètements et surtout de nous memes. Retourner 2 fois dans la même ville, c´était presque comme retourner à la maison. :P On s´est gatés un lit propre, un bon repas, de la papaye et de la bonne tequila!

Le lendemain, quelques jours avant le retour à notre vraie maison, on repartira pour Suchitoto, ville d'artistes et de café!

samedi 25 août 2012

Santa Anna


C´est après une escale éprouvante à Ahuachapan, d´une durée approximative de 2 heures 30 à courir les guichets bondés (et finalement incompatibles avec nos cartes, malgré les demi-heures passées en file d´attente) et à poireauter dans une banque, pour finalement réussir à retirer des sous, que nous sommes enfin arrivés à Santa Anna. On dépose nos sacs dans un hostel impeccable dont on nous avait beaucoup parlé, la Casa verde, verte comme son nom l´indique. Carlos le proprio est super drôle, accueillant, et l´endroit est vraiment chouette. Sur les murs près de la cuisine, des voyageurs ont écrit leur traduction de "Bon appétit" en plein de langues. On n´a bien évidemment pas failli à notre devoir d´écrire notre version québécoise de la chose... Pour qui vous nous prenez, quand meme!
Une fois installés, on repart courir les rues.
Santa Anna est une ville plus grosse que les précédentes, super vivante, dans laquelle se trouve un théâtre, une église (ainsi que l'armée de pigeons qui l'accompagne, engraissés par les bons soins des touristes qui leur lancent des graines). On y retrouve le luxe d'un supermercado (épicerie où on trouve de tout), ainsi que l'agitation de ses célèbres marchés! Des marchés extérieurs ou couverts, où les étalages de fruits pullulent et les boutiques de souvenirs abondent, et oú on peut manger de la bouffe salubre ou non , pour pas cher dans tous les cas. Dans le marché couvert, les comedores se succèdent aux kiosques de légumes et à ceux de viande, des plafonds desquels pendent toutes sortes de morceaux de toutes sortes d´animaux. CA SONNE COMME UN DÉFI!

J´veux pas accuser les intestins de qui que ce soit d´etre chochottes, là... mais... c´est pas moi qui ait passé les 48 heures suivant notre repas au Comedor de Juanita à exploser dans la salle de bain. 
En tous cas.
J´dis ca comme ca, Yan.
Poussinet bleu (?!) rencontré au marché


vendredi 24 août 2012

Tacuba


HOLA OLÉ TACOS FRIOLES CHIQUITOS!

Après avoir quitté Juahua, nous sommes finalement arrivés à Tacuba, un village situé à l´entrée du grand parc national El impossible. C´est l´hostal de Mamà y papà qui nous a accueilli, avec - tenez-vous bien - Mamà et Papà EN PERSONNE! L´auberge était super agréable, super familial, bien entretenu. avec des hamacs partout! Et que dires des conseils de la gentille Mamá! Vraiment un bel endroit, auquel je n´ai rien à y repprocher...

... sauf peut-etre leur BATARD DE CANARD!

hahaha! En effet, en plus de leur chien, chat, perroquets et coq, Mamà y Papà sont les heureux propriétaires de 2 canards, dont l´un est encore plus redoutable qu´un Berger Allemand. Son poste de garde favori est, bien évidemment, la porte principale menant aux dortoirs, question de pouvoir mieux nous ATTAQUER (oui, les canards, ca mord) quand on veut passer. Foutu canard! En plus, il a une haine notable pour les filles, plus que pour les gars.Tout pour etre attachant!

Enfin, ormi ce détail, on a vraiment eu beaucoup de plaisir à Tacuba! Le lendemain de notre arrivée, nous avons fait l´un des "tours" de la maison, celui des cascades. C´ÉTAIT DÉBILE! Nous sommes allés avec 2 guides au milieu de la foret pour descendre une rivière en sautant de chutes en chutes. Après l heure à se faire brasser dans la boite du pick-up pour se rendre jusqu´aux sentiers, on en avait déjà eu pour notre argent! hahaha! Et les chutes... WOW!  Une dizaine environ, de 1 à 10 mètres, dans une eau "icy" selon les chochottes de LonelyPlanet, au milieu de paysages fous!




Et c,était presque sécuritaire! Mhoui, bon: on est au Salvador, hein... J´dis pas ca à cause des parois pleins de roches, non non... Ni parce qu´on a un peu touché le fond à 2-3 reprises, là... Mais non, sans blague, cétait pas si dangereux. :P Le pire qui me soit arrivé, c;est d;avoir eu mon bas de maillot au nombril á 1 ou 2 reprises. On ne chialera pas pour un inconfort de fesses, quand meme.

Pis pis pis.... On a gouté aux meilleures pupusas de todo el pueblo, a coté d;un genre d;église d;ou sortait des chants dignes des plus grands karaoke.
(dans le parc de Tacuba) la Glissade-tétanos
 Le surlendemain, nous voulions faire un treck un peu plus intense, alors Manolo (le fils de papa et mama, tres tres volubile) nous a organisé un tour encore jamais fait, dans la jungle du parc El Impossible. Nous sommes donc repartis vers le parc avec Manolo et Rafael (un autre voyageur, suisse-allemand), pour rejoindre notre guide Pedrrrrrrrrro (le reve de ma vie: avoir un guide hispanophone qui s;appelle Pedro. CHECK!), qui nous attendait avec - o surprise - un armadillo (un tatou) fraichement tué. C,est ce qu;on appelle de la JUNGLE FOOD!

Apres avoir pleuré la mort de notre pote le tatou (j;ai l;air bien sensible la, mais ne vous faites pas avoir: j;y ai quand meme gouté a la fin de la journée), nous sommes partis au milieu des plans de café pour ensuite entrer dans la jungle. C;était vraiment chouette! Moins impressionnant que la foret du Costa Rica, mais on a quand meme vu de gros arbres, des plantes chouettes, et on a beaucoup marché! Souvent, c;était plus de l;escalade que de la marche. Ca a fait du bien en torrieux de bouger autant! On est rentrés apres un bon 6-7 heures de treck, mouillés et puants.

Et nous sommes repartis en bus le lendemain matin, direction Santa Anna!



mercredi 22 août 2012

Juahua


 BUENO!

Une fois ma frustration et l´hilarité de Yan passées, on a finalement réussi à se rendre à Juahua avec un autre bus, en après midi. En passant, le système de transport publique est GÉNIAL! Sur la route, il y a plein de gros autobus scolaires peints de plein de couleurs qui peuvent nous amener partout, de villes en villes, et qui coutent entre 25 sous et 3 $ ! Dans ta face, RTC! En plus, les gens conduisent quand meme assez sécuritairement (comparativement au Vietnam, mettons, ou on dépasse des autos en roulant dans la voie de gauche pendant que des camions approchent en sens inverse :P), sans klaxon ni manoeuvres in extremis. Y´a meme des lignes jaunes et des pointillés sur la route. Du jamais vu!

Juayua est vraiment une belle petite ville! Avec son parc, ses boutiques, ses maisons en ciment peintes de couleurs vives, ses montagnes au loin , on s´est vite faits séduire. Encore une fois, les Salvadoriens sont géniaux, super serviables et intéressés! Yan est vraiment hot aussi, il parle super bien espagnol et aborde les gens avec beaucoup d´aisance. Pis en plus, toutes les chiquitas le trouve mucho Guapo... Quel homme cet homme!

Notre auberge était WOW! On a pu profiter de l;air plus frais, question de se déshumidifier quelque peu. Et le lendemain de notre arrivée, nous sommes allés nous réhumecter (histoire d´etre consequents...) dans les cascades et chutes qui serpentent une petite vallée près de Juayua. C´était fou fou fou! Un paysage de ouf, de gros arbres et leurs racines à renforts, de hautes chutes qui tombent dans des bassins de pierre... Il y avait des papillons bleus partout et de gros blancs balèses qui avaient l´air aussi aérodynamiques qu´une paire de bas. L´eau était super bonne (malgré les avertissements d´un salvadorien qui nous les promettait glaciales).

On a aussi découvert les fameuses PUPUSAS! C´est la nourriture de rue typique au Salvador: un genre de tortillas de farine de mais avec, à l´intérieur, une mixture X, variant du porc aux frioles (haricots rouges en purée), ou encore des courges rapées, le tout généralement avec du fromage. C´est servi avec une espèce de choucroute vinaigrée épicée (je sais Yan que tu en rafoles) et heum...une sorte de sauce claire, que je soupconne d´etre aux tomates?... EN TOUS CAS, c´est bien bon, mais on finit par s´habituer. La surprise de la découverte est moins là quand tu y as gouté 2-3 fois.

On est repartis le lendemain pour une autre petite ride de bus à 50 sous, direction Tacuba, à l´est du pays, près du parc national El impossible, question de se promener dans les montagnes.

lundi 20 août 2012

El Salvador

CHERS AMIS!!!! (moins un)

C;est en cette fin de mois d;Aout que je vous écris, fraichement grandie d;un autre été à Bellefeuille, pour vous parler de mes actuelles peripeties! Pour ceux qui l;ignoraient, je vous parle en direct de l;Amérique centrale. Et Pour ceux qui manqueraient de perspicacité, je n;ai toujours pas trouvé comment faire les apostrophes et les tirets.

Mais pourquoi ce "moins un" entre parenthèses, me demanderez'vous, perplexes &&&
(ah tiens, je ne sais pas non plus où sont les points d;interrogation) Je m;empresse de satisfaire votre curiosité: MOINS UN, car parmi mes aimés amis qui liront mes aventures, il en manque un... qui se trouve en réalité à 2.5m de ma personne, dans le meme "ciber online" (ou cyber café, pour les non-initiés), sans doute aussi enthousiasme que moi de piocher sur un clavier où se melent les ñ aux ¿...
J;AI NOMMÉ, L;INEFFABLE YANNICK TREMBLAY! toujours aussi heureux et barbu qu;à son habitude!

Pour faire une histoire courte, Yannoune et moi'meme (hey fuck you l;acent circonflexe) sommes partis de Montréal (et non Mont'Lyal) le 17 Aout en direction de EL SALVADOR! TAAAADAAAAAM! Cest donc depuis quelques jours que nous trimballons nos sacs (ou devrais'je plutot dire l;énorme sac à dos de Yan et ma petite bourse) dans ce pays ma foi fort sympathique, peuplés d;une gente muy amable, et c;est peu dire.
Salvador Dali au Salvador
Je ravive donc ce blog afin de vous raconter notre périples, pour ceux que ca intéresse.
Et si vous etes patients, vous aurez droit à des photos. :)

Commencons par le commencement!

... soit dit en passant, on a failli ne pas avoir de commencement, parce qu;on s;est un tout petit peu (bof, à peine) perdus à MTL ghetto en allant porter la voiture chez Princesse Philippe, et qu´on est arrivés 1h30 en retard du boarding time (!!!). Heureusement, Madame EmployéedechezdeltaAirlines a réussi à nous trouver des correspondances de dernière minute, et ce sans aucun frais additionnel... AMEN!

Ainsi, la vie étant merveilleuse, nous sommes arrivés sales et saufs à l´aeropuerto internacional de Comalpa. Le feeling des voyages revient, en meme temps qu´une draf d´air chaud, de fruits, de comedores et de sueur (on va se l´dire). Comme on avait pas trop envie de la grand´ ville, on est partis illico presto pour la cote, a la playa El Tunco. On est arrivés en moins de 2 après s;etre fait embarqués en voiture par des gens qui nous ont vu marcher (vers on ne savait trop où, espérant trouver un bus).
Les gens du Salvador sont MALADES! Super sympathiques et aidants, super ouverts, très respectueux. On se fait toujours saluer dans la rue, offrir de l´aide, on recoit des tonnes de conseils, et jamais personne n´a essayé de nous escroquer. C´est impressionnant! Et ca fait du bien de voyager sans sentir qu´on est rien d´autre qu´une Mastercard à 2 pattes.

Le village de El Tunco était chouette, très relax, plein de touristes et surtout...
PLEIN DE SUPER SURFERS!!!
WOOOOAAAAAAh, DUUUUUUUDE!!! C´était comme dans un film! La planche sous l´aisselle, les cheveux longs blitchés, pis toute pis toute! hahaha! On s´est bien baignés dans l´eau trop chaude du Pacifique. J´y ai laissé dans la bataille la totalité de mes muqueuses nasales et de mes yeux. (Merci, eau salée).

BREF
après une nuit de pluie dilluvienne avec le ciel qui pétaradait, on s´est levés super tot pour prendre le bus de 6h du mat en direction de Sonsonante.
Et de là, on voulait aller à Juahua, sur la Rutas de las Flores.
Alors  on a marché jusqu´à la route.
Et on a attendu.
Attendu.
Et attendu.
À un moment, on a entendu un bus passer sur une route un peu plus haut, qu´on avait meme pas vue.
Alors on a chialé.
Puis on a marché plus loin sur la route.
Et on a attendu.
Et attendu. Jusqu´à 6h50.
C´est à ce moment qu´on s´est découragés et on est rentrés à El Tunco.
Et on a attendu.
Puis on a appris qu´il y avait 2 hrs de décalage avec le Québec et non 1h.
BREF: on a raté 2 fois le meme bus.