C´est après une escale éprouvante à Ahuachapan, d´une durée approximative de 2 heures 30 à courir les guichets bondés (et finalement incompatibles avec nos cartes, malgré les demi-heures passées en file d´attente) et à poireauter dans une banque, pour finalement réussir à retirer des sous, que nous sommes enfin arrivés à Santa Anna. On dépose nos sacs dans un hostel impeccable dont on nous avait beaucoup parlé, la Casa verde, verte comme son nom l´indique. Carlos le proprio est super drôle, accueillant, et l´endroit est vraiment chouette. Sur les murs près de la cuisine, des voyageurs ont écrit leur traduction de "Bon appétit" en plein de langues. On n´a bien évidemment pas failli à notre devoir d´écrire notre version québécoise de la chose... Pour qui vous nous prenez, quand meme!
Une fois installés, on repart courir les rues.
Santa Anna est une ville plus grosse que les précédentes, super vivante, dans laquelle se trouve un théâtre, une église (ainsi que l'armée de pigeons qui l'accompagne, engraissés par les bons soins des touristes qui leur lancent des graines). On y retrouve le luxe d'un supermercado (épicerie où on trouve de tout), ainsi que l'agitation de ses célèbres marchés! Des marchés extérieurs ou couverts, où les étalages de fruits pullulent et les boutiques de souvenirs abondent, et oú on peut manger de la bouffe salubre ou non , pour pas cher dans tous les cas. Dans le marché couvert, les comedores se succèdent aux kiosques de légumes et à ceux de viande, des plafonds desquels pendent toutes sortes de morceaux de toutes sortes d´animaux. CA SONNE COMME UN DÉFI!
J´veux pas accuser les intestins de qui que ce soit d´etre chochottes, là... mais... c´est pas moi qui ait passé les 48 heures suivant notre repas au Comedor de Juanita à exploser dans la salle de bain.
En tous cas.
J´dis ca comme ca, Yan.
J´dis ca comme ca, Yan.
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